Mourir chez soi. Le cas de la médicalisation du domicile en Italie

Par Alessandro Gusman
Selon les statistiques, la majorité des Italiens expriment le désir de mourir « chez eux ». Pourtant, moins de la moitié des décès surviennent à la maison, avec des différences régionales importantes. Sur la base des données d’un terrain de deux ans sur les soins palliatifs au Piémont, cet article explore la dimension morale de la « maison » comme espace des relations intimes et des obligations familiales, essentielle en vue d’une approche idéale d’une « bonne vie », mais aussi d’une « bonne mort ». Il aborde également les transformations de l’espace domestique lorsqu’il devient un lieu de soins, traite des tensions familiales au regard des décisions relatives à la fin de vie, et enfin de la restructuration des réseaux familiaux dans ces situations.
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